Changements climatiques

Il est aujourd’hui reconnu mondialement que les changements climatiques, résultent d’une surabondance de gaz à effet de serre (GES) provenant des activités humaines, notamment par les secteurs des transports et de la gestion des déchets , activités sur lesquelles le citoyen à un réel pouvoir d’agir. Or bien que les modifications climatiques soient inévitables, nous pouvons agir pour limiter les dégâts, ralentir le processus et pour se préparer et s’adapter aux changements à venir.
AU cours de l'année 2010, la Ville a réalisé, en collaboration avec l'organsime sans but lucratif Enviro-Accès et le Ministère de l'Environnement, du Développement Durable et des Parcs, le bilan des émissions de gaz à effet de Serre (GES) générés par les services offerts par la municipalité et ses sous-contractants ainsi que par le transport de la collectivité. Les grandes conclusions sont que près de 50 000 tonnes de GES ont été émis en 2009 et que 93% des émissions de GES proviennent des transports motorisés de l'ensemble de la collectivité. Pour avoir tous les détails du bilan GES,consultez le rapport.
Nous travaillons actuellement à élaborer un plan de réduction des émissions de GES. L'année 2009, servira d'année de référence pour évaluer l'impact des actions que nous entreprendrons au cours des prochaines années pour réduire ces émissions.
Des gestes simples qui font la différence
Compensez les émissions des GES que vous ne pouvez éviter
La compensation des émissions de GES ou la carboneutralité est un processus par lequel l'impact de l'émission d'une tonne de GES est neutralisé par l'exécution d'une action qui consommera ou réduira des émissions de GES. Une compensation de carbone peut prendre la forme d’une plantation d’arbres (les arbres en croissance absorbent du CO2 et constituent un puits de carbone) ou encore d’une contribution financière à un projet de recherche sur les technologies de capture et de séquestration du carbone. Certaines institutions financières, compagnies aérienne, hôtels et entreprises de location de voiture, vous offrent de neutralisez vos émissions de GES en payant des frais supplémentaires qui seront ensuite versés à des organismes écologique comme Carbone Boréal et Planétair qui sauront neutraliser vos émissions de GES. Informez-vous!
Compostage et herbicyclage : En compostant chez soi et en laissant le gazon coupé sur le terrain plutôt que de le jeter aux déchets, on réduit la quantité de déchets organiques dans les sites d’enfouissement où le processus de dégradation génère d’importante quantité de CH4, gaz à effet de serre 21 fois plus actif que le CO2.
Transport en commun. Les MRC des Laurentides et des Pays-d’en-Haut, ont inauguré en 2004 le projet de transport collectif Intermunicipal des Laurentides. Aujourd’hui plus de 4000 personnes par mois utilisent le service. Pour connaitre l’horaire et le circuit consultez le site http://www.tcil.qc.ca/ .
Habitudes de conduite. En réduisant la vitesse de conduite et les accélérations et en effectuant des départs lents, on réduit la consommation d’essence d’un véhicule d’environ 37%. Sachant qu’une voiture moyenne émet 2,4 kg de CO2 dans l’atmosphère par litre d’essence brulé, on mesure toute l’importance de ces petits gestes simples.
Marche au ralenti des moteurs, c’est laisser tourner le moteur d’un véhicule alors qu’il est immobilisé. Un moteur qui tourne au ralenti pendant 10 minutes chaque jour consomme en moyenne 100 litres d’essence par année. Si tous les conducteurs de véhicules légers au Canada réduisaient de 5 minutes par jour la marche au ralenti, la collectivité réduirait ses émissions de 1,6 million de tonnes de CO2 par année.
Contrairement à la croyance populaire laisser tourner le moteur avant de rouler n’est pas une façon efficace de réchauffer un véhicule, même par temps froid. La meilleure façon est de rouler lentement pendant les 5 premiers kilomètres. L’hiver, 30 secondes de marche au ralenti suffisent avant de conduire. Lorsque les températures sont inférieures à -20 °C, un chauffe-moteur peut permettre une économie globale de carburant de l’ordre de 10 %. Dans le cas d’un déplacement de courte distance (lorsque les températures sont froides), l’économie d’essence peut atteindre jusqu’à 20 %.
La marche au ralenti consiste à laisser tourner inutilement le moteur d’un véhicule lorsqu’il est immobilisé. La marche au ralenti des moteurs des véhicules produit des émissions nocives, telles que le monoxyde de carbone (CO), le dioxyde de carbone (CO2) et l’oxyde d’azote (NOx). Celles-ci sont issues de la combustion de l’essence et peuvent être évitées en coupant le moteur. Les émissions de CO2 (un important gaz à effet de serre) provenant de la marche au ralenti contribuent au phénomène du changement climatique.
Nous pratiquons la marche au ralenti dans bien des cas. Par exemple :
- pour réchauffer le véhicule en hiver ou le refroidir en été;
- lorsque l'on fait des courses rapides (dépanneurs, stations services, etc.);
- pour attendre un passager;
- lors du passage d’un train;
- lorsqu’on arrête pour parler à un ami;
- dans la file d’attente d’un service à l’auto;
- lorsqu’on utilise un démarreur à distance;
- lorsqu’on s’arrête sur le bord de la route pour parler dans un cellulaire;
- etc.
Dans toutes ces situations, nous pouvons éviter de consommer inutilement du carburant qui produit des émissions de gaz à effet de serre, simplement en coupant le moteur!
Trois bonnes raisons de couper le moteur
Pour économiser!
- Économiser de l’essence
Un moteur qui tourne au ralenti pendant 10 minutes chaque jour consomme en moyenne 100 litres d’essence par année. C’est donc l’équivalent de 115 $ par année (basé sur un prix de l’essence à 1,15 $ le litre) qu’un conducteur peut économiser en limitant la marche au ralenti. - Retarder l’usure de votre véhicule
Contrairement à la croyance populaire, faire tourner le moteur d’un véhicule au ralenti avant de rouler ne protège pas le véhicule. En effet, un moteur qui tourne au ralenti ne fonctionne pas à sa température optimale, empêchant ainsi le carburant de brûler complètement. Cette situation engendre :- une condensation des résidus sur les parois des cylindres;
- un encrassement des bougies pouvant faire augmenter la consommation d’essence jusqu’à 5 %;
- une contamination de l’huile par les résidus de combustion;
- des dommages et une usure prématurée de certaines pièces et parties du moteur;
- une corrosion du système d’échappement réduisant ainsi sa durée de vie.
Pour protéger l'environnement
- Aider à réduire les gaz à effet de serre (GES) et la pollution de l’air
Le secteur des transports est responsable de 37 % des émissions de GES au Québec. La combustion de l’essence émet un sous-produit, le dioxyde de carbone (CO2), qui est l’un des GES contribuant aux changements climatiques. Les véhicules légers sont largement responsables de ces émissions, puisque chaque litre d’essence brûlé émet environ 2,4 kg de CO2 dans l’atmosphère.
Si tous les conducteurs de véhicules légers au Canada réduisaient de 5 minutes par jour la marche au ralenti, la collectivité réduirait ses émissions de 1,6 million de tonnes de CO2 par année.
Pour préserver la santé
- D’après Santé Canada, chaque année, plus de 5 000 personnes au Canada meurent prématurément en raison de la pollution de l’air. Les enfants et les personnes vulnérables en général sont plus sensibles aux effets irritants des polluants atmosphériques. En réduisant la marche au ralenti, vous contribuez à protéger votre santé et celle des autres.
Les mythes relatifs à la marche au ralenti
Par temps froid, faire tourner au ralenti le moteur d'un véhicule pour réchauffer le moteur protège le véhicule
Faux! La marche au ralenti n’est pas une façon efficace de réchauffer un véhicule, même par temps froid. La meilleure façon est de rouler. L’hiver, avec les moteurs actuels, 30 secondes de marche au ralenti suffisent avant de conduire.
Les arrêts et les démarrages fréquents du véhicule endommagent le moteur
Faux! Les démarrages fréquents ont peu d’incidence sur les pièces du moteur comme la batterie et le démarreur. L’usure des composantes du moteur, causée par les démarrages peut entraîner une augmentation du coût d’utilisation du véhicule d’environ 10 $ par an. Cette dépense est largement compensée par les économies d’essence réalisées en réduisant la marche au ralenti.
Les solutions de rechange à la marche au ralenti
Utiliser un chauffe-moteur (ou « chauffe-bloc »)
Cet appareil permet de réchauffer plus efficacement le moteur de votre véhicule que la marche au ralenti. En effet, réchauffer le bloc moteur et les liquides de refroidissement permet au moteur d’atteindre sa température de fonctionnement optimale plus rapidement et facilite par conséquent le démarrage. L’utilisation d’un chauffe-moteur muni d’une minuterie automatique est recommandée, puisque deux heures de branchement avant le départ suffisent.
Lorsque les températures sont inférieures à -20 °C, un chauffe-moteur peut permettre une économie globale de carburant de l’ordre de 10 %. Dans le cas d’un déplacement de courte distance (lorsque les températures sont froides), l’économie d’essence peut atteindre jusqu’à 20 %.
La technique du départ lent
Par temps froid, cette technique consiste à ne pas laisser tourner son moteur au ralenti plus de 30 secondes. Après ce délai, commencez à rouler à basse vitesse pendant les cinq premiers kilomètres afin que toutes les pièces du véhicule se réchauffent. Avant de partir, assurez-vous toutefois que les fenêtres sont bien dégagées.
Coupez le moteur lorsque vous arrêtez votre véhicule pendant plus de 10 secondes (sauf dans la circulation)
Arrêter et redémarrer le moteur d’un véhicule consomme moins de carburant que de le laisser tourner au ralenti pendant 10 secondes. De plus, les démarrages fréquents ont peu d’impacts sur le moteur.
Éviter d'utiliser un démarreur à distance
Cet appareil vous incite à démarrer le moteur avant que vous ne soyez prêt à partir, ce qui entraîne une marche au ralenti inutile.
Source : MDDEP







